Vivre dans l'Opposition...

"Le mot "résister" doit toujours se conjuguer au présent " , Lucie Aubrac

07 décembre 2008

Première Secrétaire

Martine Aubry, notre Première Secrétaire, annonce, lors du Conseil National du 6 décembre 2008, la nouvelle orientation politique du Parti Socialiste pour 2008-2011, ancrage à gauche et renouvellement, comme le montre la composition paritaire et rajeunie du Secrétariat National.

C'est reparti, le PS est au travail!!!

(en lien la vidéo du discours de Martine Aubry lors du CN du 6/12/08)

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23 novembre 2008

Le PS de Wazemmes sur le terrain

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Même dans le froid et sous la neige, le PS de Wazemmes se mobilise pour les services publics et le pouvoir d'achat! Un Parti au travail, c'est ce que veut Martine Aubry, on le met en oeuvre à Lille, en étant présent sur le marché de Wazemmes, même le dimanche!


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Dans "Mes albums", les autres photos de cette diff sur le marché, ainsi que quelques photos des différents votes...
(plus les photos de la manif de jeudi sur l'éducation, avec le MJS)


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04 novembre 2008

Réunion du MJS Lille sur l'Europe face à la crise

Une petite mise à jour ne fera pas de mal...
Mercredi dernier s'est tenue à Lille une réunion MJS sur l'Europe face à la crise.
Puisque j'en ai fait le compte-rendu, je me permets de le publier sur mon blog, d'autant que la réunion était vraiment intéressante...

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En voici le compte-rendu:

Mercredi 29 octobre, Grégory Vandenberghe, animateur fédéral du MJS et Rémy Hautin responsable du groupe MJS de Lille à Science Po Lille, en présence du GSU, ont reçu Antoine Détourné, Président du MJS, pour une conférence-débat sur l’Europe face à la crise.


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La crise est en effet financière et économique et politique comme ont pu l’expliquer les intervenants en introduction.

Financière et économique, cela ne fait pas de doute avec un pouvoir d’achat des ménages en berne, des plongeons de grandes banques mondiales et leurs effets sur l’économie réelle.

Crise politique, surtout, puisque depuis un certain temps le socialisme paraissait disqualifié au profit d’une idéologie néolibérale selon laquelle le marché assurerait l’intérêt des peuples et se régulerait tout seul. Cette idéologie néolibérale est aujourd’hui remise en cause car elle ne donne pas de solution pour sortir de la crise, les mesures prises par les gouvernements relèvent de l’intervention de l’Etat et non de son retrait, comme le prônait pourtant cette idéologie.

 

C’est une période difficile politiquement qui s’annonce : comment agir face à des titres dont on ne sait pas s’ils valent quelque chose ou non ?

C’est toutefois l’occasion de remettre certaines idées sur le devant.

 

Dans ce contexte, on ne peut qu’être critique sur l’Europe telle qu’elle est aujourd’hui: c’est elle qui a accompagné le capitalisme et qui prive aujourd’hui la puissance publique d’outils d’action, elle n’est pas adaptée.

En effet, le budget européen aujourd’hui n’existe pas. La seule chose qui est permise aujourd’hui est l’alignement des pays d’Europe de l’Est sur les pays « développés » par le dumping social. Tout cela à cause de la « folie » du libre-échange : l’Europe prétend porter un autre rapport aux pays du Sud mais les accords commerciaux qu’elle met en place avec ces pays sont à peu près les mêmes que ceux que les EU signent : dans ces accords il n’y a aucune norme sociale ou environnementale.

 

On peut faire correspondre cela à la question de la répartition des richesses : le rapport est de plus en plus favorable au capital au détriment du travail, ce qui fait pression à la baisse des standards sociaux et environnementaux, c’est un capitalisme extrêmement anti-salarial qui s’est mis en place : au contraire du fordisme, qui contribuait à augmenter la consommation en augmentant les salaires, le seul moyen dans ce système pour alimenter la demande est le gonflement d’une bulle financière.

 

L’Europe a accéléré ce fonctionnement antiéconomique du capitalisme financier, par ses réactions extrêmement libérales : partout les gouvernements interviennent pour nationaliser des banques (ce qu’ils ne font pas pour les entreprises) mais on laisse celles-ci sans contrôle, prêtes à refaire la même chose (aux EU au moins l’Etat entre dans les conseils d’administration et contrôle les agissements des banques nationalisées).

Les actions au niveau européen ont d’ailleurs été le fruit de réactions de gouvernements réunis autour d’une table et non pas une réaction européenne : l’Union ne permet pas ce genre de politique.

 

A l’avenir, l’Europe doit rompre avec ce modèle, la crise peut être une opportunité pour changer l’orientation de l’Union.


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Le MJS appelle ainsi à un nouveau traité européen, développant l’idée d’une Europe fédérale et sociale, avec un impôt européen, un vrai budget européen, en augmentant les salaires, avec un salaire minimum progressivement harmonisé, une réflexion sur les services publics, une activation du tarif extérieur commun…

 

Les Traités de Lisbonne et de Nice ne permettent pas de répondre à cette tâche politique. Les prochaines élections européennes sont l’occasion de sortir de l’intergouvernemental et d’avoir un vrai ensemble politique qui montre son efficacité par sa réponse à la crise, ces élections doivent être de véritables élections constituantes.

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04 mai 2008

Week-end MJS-CCR

Beaucoup d'a priori, de stress avant ce week-end. Faisant partie du CCR (Comité de Coordination Régionale), il fallait que tout se passe bien, d'autant qu'il n'y avait plus eu de telles réunions avec le Pas-de-Calais depuis longtemps, et que le national était là...
Au programme: politique des âges
                               méritocratie et éducation
                               fiscalité, allocation d'autonomie
                               répartition des richesses, point économie
                               laïcité
                               point politique, actualité, TAG, courants

(fin dimanche à 14h...fatiguée!!)
Finalement, cette formation fut intéressante et a permis de connaître un peu des camarades du Pas-de-Calais et des secrétaires nationaux...Après tout ça, je vais bien dormir ce soir! (et reprise des cours demain...:()
Pour les photos et vidéos de ce week-end, à voir bientôt sur le site du MJS Nord, qui est d'ailleurs tout nouveau, tout beau! Bravo à Adrien!

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21 avril 2008

cumul des mandats

Un article paru dans Libération, sur le cumul des mandats en France, et notamment au sein du PS, dont les militants rejettent cette pratique. En vue du congrès, une réflexion sur ce thème, que l'on pourrait rapprocher de celui du respect des militants, évoqué en section...Des dirigeants qui avaient toujours prôné le non-cumul et qui cumulent, des militants qui se prononcent contre le cumul mais dont certains élus n'ont que faire...Des choses à changer lors du congrès de Toulouse!

Rebonds

L’infernal cumul des mandats

CHRISTOPHE CARESCHE   député PS de Paris.

QUOTIDIEN : lundi 21 avril 2008

Le cumul des mandats électifs ne s’est jamais aussi bien porté au Parlement. Les élections municipales et cantonales ont confirmé, voire amplifié, à droite comme à gauche, la pratique du cumul entre mandats de député ou de sénateur et ceux de maire ou de président de conseil général. Même les opposants les plus déterminés à cette manière originale, unique en Europe, d’exercer des fonctions électives ont rendu les armes. Le talentueux Arnaud Montebourg a cédé à l’appel de la notabilisation, pour un temps nous l’espérons. Dominique Voynet élue maire de Montreuil a annoncé son intention de rester au Sénat pour des raisons qu’elle-même peine à justifier. Ni l’un ni l’autre, il est vrai, n’ont envisagé, comme François Hollande l’a fait, de se présenter simultanément à deux élections locales sachant qu’il ne pourrait exercer légalement qu’un de ces mandats !

Dans ce contexte, saluons les décisions respectives de Ségolène Royal et Bertrand Delanoë, la première ayant renoncé à se représenter à l’Assemblée nationale pour exercer son mandat de présidente de région, le second ayant démissionné du Sénat dès son élection à la mairie de Paris, acquise en 2001. Leur attitude exemplaire mérite d’être soulignée. Le cumul des mandats est, en effet, la plaie du système politique français. Il favorise l’absentéisme des députés et des sénateurs ; que dire des ministres qui se sont présentés en nombre aux dernières élections locales, consacrant un temps précieux à leur campagne au détriment de leurs fonctions ministérielles ? Il désorganise le travail parlementaire en le concentrant pour l’essentiel sur deux jours par semaine. Il conforte les féodalismes locaux et bloque le renouvellement politique. Pratique antidémocratique par excellence, le cumul des mandats survivra-t-il à la réforme des institutions ? En toute logique, il devrait être au cœur de la discussion de cette réforme. Comment en effet donner plus de pouvoirs au Parlement sans corrélativement exiger plus de présence et de travail des parlementaires ? La rénovation du Parlement sans parlementaires est un tour de force que la commission présidée par Edouard Balladur n’avait pas manqué de relever en précisant : «L’activité parlementaire de législation et de contrôle constitue, par elle-même, une activité à temps plein.» Ainsi elle préconisait dans sa proposition n° 56 l’interdiction de tout cumul entre un mandat parlementaire et une fonction exécutive, la «France devant s’engager sur la voie du mandat parlementaire unique».

Tout indique pourtant, au moins à ce stade, que la question du cumul des mandats ne sera pas traitée dans le débat qui s’annonce. Le président de la République et le gouvernement n’ont pas repris les propositions formulées par la commission Balladur sur ce point, la majorité parlementaire y étant hostile. Quant au Parti socialiste, il a posé cinq conditions pour voter la réforme des institutions, mais aucune ne porte sur la limitation du cumul des mandats. Les militants socialistes se sont pourtant prononcés à plusieurs reprises en faveur du mandat unique pour les parlementaires, cette proposition figurant explicitement dans le programme de la candidate socialiste à l’élection présidentielle et dans le programme des élections législatives sur lequel les députés socialistes ont été élus. Alors que le Parti socialiste est en situation d’obtenir des avancées sur cette question, puisque ses voix sont nécessaires à l’adoption de la réforme, il serait incompréhensible qu’il ne le recherche pas.

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19 avril 2008

Martine et Ségolène

Un article du Monde expliquant l'antagonisme entre ces deux femmes politiques qui ne représentent pas du tout la même vision de la Gauche...

Martine Aubry, l'anti-Ségolène Royal
LE MONDE | 18.04.08

© Le Monde.fr

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