29 novembre 2008
Affaire Vanneste
Dénoncer les dérives de la liberté d’expression
En signant cette pétition des hommes et des femmes de notre pays tiennent à marquer leur incompréhension et à dénoncer cette dérive de la liberté d’expression qui permet aujourd’hui à un homme de dire que l’homosexualité est inférieure moralement à l’hétérosexualité. Nous pensons que la liberté d’expression doit être préservée mais qu’elle implique également des responsabilités.
Ce mercredi 12 novembre, la cour de cassation vient d’annuler la condamnation du député Christian Vanneste pour injures homophobes. La plus haute juridiction de notre pays estime que dire que l’homosexualité est inférieure à l’hétérosexualité est une opinion qui ne dépasse pas les limites de la liberté d’expression.
Monsieur Christian Vanneste s’en sort par une pirouette philosophique en expliquant de manière hyperbolique que si l’on étendait le comportement homosexuel à l’ensemble de l’humanité, il y aurait menace pour sa survie. Ce raisonnement lui permet alors d’affirmer d’un point de vue philosophique que l’homosexualité est inférieure à l’hétérosexualité. Sous couvert d’une quelconque démonstration philosophique pourrons-nous accepter d’entendre demain que les étrangers sont inférieurs aux français, que les femmes sont inférieures aux hommes, que les pauvres sont inférieurs aux riches ou encore que les vieux sont inférieurs aux jeunes ? Les tenants de tels propos pourront-ils se retrancher derrière la liberté d’expression comme monsieur Christian Vanneste aujourd’hui ? Où sont donc les limites de la liberté d’expression ? Nous pensons que ces propos sont polémiques et indignes d’une société respectueuse de ses citoyens.
Aujourd’hui trois millions d’homosexuels en France se sentent trahis par la justice de leur pays qui considère les propos de monsieur Christian Vanneste comme étant mesurés, exempts de toute invective et de volonté de blesser.
La cassation de la condamnation de monsieur Christian Vanneste par la cour de cassation va complètement à l’encontre de l’esprit de la loi du 30 décembre 2004 réprimant notamment l’injure en raison de l’orientation sexuelle. Avec un tel jugement, la cour de cassation valide des propos qui portent atteinte à la dignité des personnes Lesbiennes, Gays, Bis et Trans (LGBT). C’est un retour en arrière qui nous fait revivre les heures les plus sombres de notre histoire où les homosexuels étaient considérés comme des sous-hommes et des sous-femmes. Nous affirmons au contraire que nous ne sommes pas des femmes et des hommes inférieurs.
SIGNEZ LA PETITION SUR LE SITE DE L'EGIDE
23 novembre 2008
Le PS de Wazemmes sur le terrain
Même dans le froid et sous la neige, le PS de Wazemmes se mobilise pour les services publics et le pouvoir d'achat! Un Parti au travail, c'est ce que veut Martine Aubry, on le met en oeuvre à Lille, en étant présent sur le marché de Wazemmes, même le dimanche!
Dans "Mes albums", les autres photos de cette diff sur le marché, ainsi que quelques photos des différents votes...
(plus les photos de la manif de jeudi sur l'éducation, avec le MJS)
22 novembre 2008
Martine Premier secrétaire!!
ça y est, Martine est élue, le PS est ancré à Gauche.
Certes, la victoire est serrée. Mais les militants ont parlé. Il faut respecter leur vote, c'est ce à quoi s'était engagée Ségolène Royal. L'intox a circulé tout au long de la soirée, donnant Ségolène en tête, certains ségolénistes membres de la direction du parti faisant suivre de telles infos parmi les journalistes...L'information passe... Mais on apprend quelques temps après, après avoir commencé à déprimer, qu'en fait depuis le début les résultats sont à 50-50, avec Martine légèrement au-dessus depuis le début. Enfin les résultats de la métropole tombent, Martine est en tête de 400 à 500 voix. A la Fédération du Nord, la joie se voit sur tous les visages, Martine a gagné..."Le Chiffon rouge", puis l'Internationale sont lancés, tout le monde sourit, pleure tellement la soirée fut stressante et tendue, tant les résultats étaient serrés...Les militants s'embrassent, se prennent dans les bras, la convivialité est palpable dans cette Fédé.
Martine obtient un très bon score dans sa Fédé, le Nord. Quoi de plus normal? C'est sa Fédé, le Nord, qui a vécu des épreuves difficiles et département dans lequel le social est au coeur de tout projet...Martine fait donc un excellent résultat dans le Nord...Ségolène, fait également un très bon score dans sa Fédé des Deux-Sèvres, cette fois il n'y a pas de problème, c'est normal... Dans le Nord, deux camarades ségolénistes surveillaient les votes avec Gilles Pargneaux, notre Premier fédéral, ils ont tous deux validé les votes...Alors pourquoi les contester? Parce qu'on a perdu, c'est dur, d'autant plus quand les scores sont si serrés. Mais la victimisation sied bien à certains camarades, qui ont, au moins en partie, basé leur campagne sur ce thème...
L'incident est clos. Les militants ont parlé, François Hollande indique que le résultat est connu et doit être validé, tandis que les partisans de Ségolène, comme JM Ayrault ou même JN Guérini, appellent au rassemblement autour de Martine. Ils ont perdu, maintenant il faut avancer. Les Français attendent les socialistes, il nous faut dès à présent nous remettre au travail, pour s'opposer à la politique de Nicolas Sarkozy, qui casse sur tous les fronts, notamment les services publics et, comme le dit Martine, ceux-ci sont "le patrimoine de ceux qui n'ont rien". Nous devons donc nous opposer, mais aussi proposer, préparer un projet alternatif à celui de la droite. Pour cela, il faut arrêter la division, elle ne peut servir qu'à la droite, que ce soit l'ump ou le modem.
Avec Martine Première Secrétaire, le Parti restera donc bien ancré à gauche, c'est ce qu'il y a de plus important: le Parti reste socialiste.
En tant que militante MJS, je ne peux que m'en féliciter, connaissant certaines volontés de Ségolène au sujet de cette orga: le MJS étant autonome, et donc ne lui étant pas acquis, il faut le contrer, donc créer la ségosphère...Ce n'est pas ma vision de la politique: l'autonomie du MJS est essentielle, le contourner par l'extérieur n'est pas le respecter, de même que contourner le Parti par désirsdavenir n'est pas le respecter. Voilà pourquoi, entre autres, je ne peux que me réjouir de l'élection de Martine au premier secrétariat du Parti.
17 novembre 2008
Petite mise au point sur le Congrès de Reims
Un peu de sérieux...mon ressenti de retour du 75e Congrès du PS à Reims...
C'était un grand moment militant, vraiment enrichissant.
D'après ce que j'ai pu voir, lire, entendre dans les médias, ce que j'ai pu ressentir sur place à ce Congrès est très différent...
D'abord, on ne nous parle que de batailles de personnes. C'est faux. Ce Congrès a vraiment été un Congrès politique. Mon parti, le Parti Socialiste doit vraiment être fier de sa démocratie interne, c'est le seul, comme le rappelait François Hollande, qui a su inventer les contributions et les motions, objets de débats passionnés durant nos Congrès. On nous dit qu'il y a trop de contributions et de motions, que c'est chacun pour soi et que personne ne veut lâcher quoi que ce soit. Là encore, c'est faux. Si chacun s'exprime, c'est plutôt une richesse à mon goût. On avait 21 contributions, il reste 6 motions, c'est donc qu'il y a eu rassemblement entre-deux. Il reste trois candidats, il y a eu, là encore, rassemblement. On peut être tout de même déçu qu'il n'y ait pas eu de rassemblement plus large, de majorité qui ait émergé de ce Congrès. C'est dommage. Il y avait désaccord sur le fond avec la motion E, comme l'ont expliqué les autres motions, qui ne pouvaient donc pas faire d'accord avec Ségolène Royal. C'est un désaccord sur le fond, pas entre des personnes. Jusqu'au bout, lors de la Commission des résolutions, les représentants des différentes motions ont tenté de s'accorder sur un même texte.
Cela n'a pas été possible. Les motions A, C et D, qui s'accordaient sur de nombreux points, ont alors tenté un rassemblement. Un texte a émergé de ce travail. Il n'a malheureusement pas pu être signé, faute d'accord sur un candidat. C'est à ce seul niveau qu'il y a eu un problème sur le "dispositif humain", comme dit Bertrand: il n'a pas été possible de trouver un candidat de consensus. Deux candidats se sont présentés: Benoît Hamon et Martine Aubry. C'est dommage. Mais il faut respecter les choix de chacun.
Ségolène, arrivée première, se présente aussi au premier secrétariat du PS, ce qui est légitime. Le problème reste que si elle est élue, elle ne disposera d'aucune majorité, ses partisans seront minoritaires au Conseil National et alors, le PS sera ingouvernable.
Dans ce contexte, Bertrand a choisi de soutenir Martine, quoi de plus normal après qu'ils aient rédigé un texte commun, même s'il n'a pas été signé?
Ce n'est pas une histoire d'égo, de personnes ou de TSS--Tous Sauf Ségo--qui régit ce soutien, c'est bien un accord politique, une question de projet et de ligne politique sur lesquels ils s'accordent.
Et ça ne peut pas être un TSS puisque Benoît, premier signataire de l'une des 4 motions arrivées en tête, se présente également.
Un texte signé n'est pas sorti de ce Congrès. C'est regrettable mais pas autant catastrophique que ce que les médias veulent nous faire croire. Jeudi, et sans doute vendredi lors d'un deuxième tour, les militants trancheront. Ils choisiront leur premier secrétaire et donc la ligne politique qui leur semblent la plus cohérente et la plus à même de représenter l'identité du Parti.
Alors arrêtons avec les histoires de conflits de personnes, ce Congrès n'est pas Rennes, c'est Reims et ce fût vraiment un grand moment militant.
Le PS est vraiment un véritable parti politique, comme a pu le démontrer la qualité des discours durant ces trois jours. Nous avons vraiment de grands orateurs dans ce Parti, qu'il s'agisse de Laurent Fabius, de Bertrand Delanoë, de Martine Aubry, de Benoît Hamon, de Vincent Peillon, de François Hollande, et d'autres encore.
C'est une grande richesse pour notre Parti, qui permet de vrais débats entre nous, socialistes, mais également à l'extérieur, car il faudra être partout après ce Congrès, Sarkory fait mal, il continue "à casser, à casser, à casser", comme l'explique Martine. A la fin de ce Congrès, le Parti sortira grandi, uni derrière une majorité que tout le monde respectera. Uni pour combattre la droite et défendre les Français.
C'est, ce qui me semble, est ressorti de ce Congrès: sur le fond, durant ces débats: un ancrage à gauche et un renouvellement et surtout, la nécessité de l'unité du Parti pour contrer la droite. Et non pas, comme on veut nous le faire croire, encore une fois, une stérile bataille de personnes.
Faire partie du service d'ordre a vraiment été un expérience pour moi, que j'espère revivre. Cela m'a ouvert les portes du Congrès, de voir de l'intérieur comment ça se déroulait et de vivre un grand moment politique avec des camarades. Si j'avais un devoir de neutralité et ne pouvais donc pas applaudir après les discours qui me semblaient les plus politiques, les plus intéressants, cette présence en tant que membre su SO m'a permis de voir ce Congrès de l'intérieur, en direct, et surtout de ressentir vraiment ce qui s'était réellement passé sans l'écran des médias, et de me rendre compte de l'écart qu'il peut y avoir entre ce qu'on voit dans les médias et ce qui se passe réellement...
De retour de Reims
Encore et toujours ridicule...
que trouve-t-on dans les médias en rentrant de Reims? une interview sur France 2 qui n'a gardé que ma phrase non française et sur lefigaro.fr, une photo où, poussée par les journalistes d'un côté et le service d'ordre qui les retient à côté, j'apparais comme faisant une grosse grimace à Ségolène.
Je tiens à préciser que si je ne suis pas d'accord avec la vision de la politique de Ségo, ni sur sa ligne politique, cette grimace n'était pas faite exprès, je respecte mes camarades...
et de toute façon, en tant que membre du service d'ordre, c'est-à-dire de bénévole du parti, je me devais d'être neutre, donc je n'aurais pas fait de grimace comme ça!...
12 novembre 2008
Vanneste blanchi
Après une condamnation en première instance, réitérée en appel pour ses propos tenus en 2005, Christian Vanneste, député de Tourcoing, vient d'être blanchi en cassation. Monsieur Vanneste avait en effet déclaré à La Voix du Nord que l'homosexualité était une "menace pour la survie de l'humanité". Il avait alors justifié son expression: "Je n'ai pas dit qu'elle était dangereuse, j'ai dit qu'elle était
inférieure à l'hétérosexualité. Si on la poussait à l'universel, ce
serait dangereux pour l'humanité". Il s'était ensuite entretenu avec Nord Eclair: "Je critique les comportements, je dis qu'ils sont inférieurs moralement."
SOS-Homophobie, Act-Up Paris et le Syndicat national des entreprises
gays (SNEG) avaient porté plainte pour ces divers propos. Le tribunal
correctionnel de Lille avait condamné, en janvier 2006, M. Vanneste à 3
000 euros d'amende et 6 000 euros de dommages-intérêts aux plaignants,
en soulignant que l'élu avait "manifesté de manière outrageante son intolérance". La cour d'appel de Douai avait confirmé cette décision un an après: "un parlementaire est investi d'une parcelle de la souveraineté nationale" et "sa liberté d'expression est une condition de la démocratie et de l'Etat de droit". La cour de cassation vient de casser cette décision, contre l'avis de l'avocat général, au nom de la liberté d'expression. (cf l'article du Monde aujourd'hui)
Et le citoyen qui a cité Nicolas Sarkozy en tenant une pancarte "Casse-toi pauv' con", ça ne relevait pas de la liberté d'expression dans ce cas? Et tant qu'à faire, supprimons la loi Gayssot qui condamne les propos négationnistes parce qu'elle va à l'encontre de la liberté d'expression, et les lois mémorielles...
Si la liberté d'expression est une liberté fondamentale, il ne faut pas oublier que "La liberté consiste à faire tout ce qui ne nuit pas à autrui: ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi." (Article 4 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789).
Dire d'une communauté de citoyens qu'elle est "inférieure", ce n'est pas lui nuire? Et n'existe-t-il pas une loi condamnant les propos homophobes?
Enfin, si la Cour de cassation estime qu'ils ne sont pas homophobes, ou du moins que "leur contenu ne dépasse pas les limites de la liberté d'expression"...
Je n'ose pas trop donner mon avis, je ne sais pas si on sera aussi tolérant envers ma liberté d'expression si je dis que je conteste cette décision, ou si je dis que je pense que C. Vanneste est homophobe...
Je me contenterai donc d'écrire que j'approuvais plus la décision du tribunal correctionnel de Lille et de la cour d'appel de Douai...
04 novembre 2008
Réunion du MJS Lille sur l'Europe face à la crise
Une petite mise à jour ne fera pas de mal...
Mercredi dernier s'est tenue à Lille une réunion MJS sur l'Europe face à la crise.
Puisque j'en ai fait le compte-rendu, je me permets de le publier sur mon blog, d'autant que la réunion était vraiment intéressante...
En voici le compte-rendu:
Mercredi 29 octobre, Grégory Vandenberghe, animateur fédéral du MJS et Rémy Hautin responsable du groupe MJS de Lille à Science Po Lille, en présence du GSU, ont reçu Antoine Détourné, Président du MJS, pour une conférence-débat sur l’Europe face à la crise.
La crise est en effet financière et économique et politique comme ont pu l’expliquer les intervenants en introduction.
Financière et économique, cela ne fait pas de doute avec un pouvoir d’achat des ménages en berne, des plongeons de grandes banques mondiales et leurs effets sur l’économie réelle.
Crise politique, surtout, puisque depuis un certain temps le socialisme paraissait disqualifié au profit d’une idéologie néolibérale selon laquelle le marché assurerait l’intérêt des peuples et se régulerait tout seul. Cette idéologie néolibérale est aujourd’hui remise en cause car elle ne donne pas de solution pour sortir de la crise, les mesures prises par les gouvernements relèvent de l’intervention de l’Etat et non de son retrait, comme le prônait pourtant cette idéologie.
C’est une période difficile politiquement qui s’annonce : comment agir face à des titres dont on ne sait pas s’ils valent quelque chose ou non ?
C’est toutefois l’occasion de remettre certaines idées sur le devant.
Dans ce contexte, on ne peut qu’être critique sur l’Europe telle qu’elle est aujourd’hui: c’est elle qui a accompagné le capitalisme et qui prive aujourd’hui la puissance publique d’outils d’action, elle n’est pas adaptée.
En effet, le budget européen aujourd’hui n’existe pas. La seule chose qui est permise aujourd’hui est l’alignement des pays d’Europe de l’Est sur les pays « développés » par le dumping social. Tout cela à cause de la « folie » du libre-échange : l’Europe prétend porter un autre rapport aux pays du Sud mais les accords commerciaux qu’elle met en place avec ces pays sont à peu près les mêmes que ceux que les EU signent : dans ces accords il n’y a aucune norme sociale ou environnementale.
On peut faire correspondre cela à la question de la répartition des richesses : le rapport est de plus en plus favorable au capital au détriment du travail, ce qui fait pression à la baisse des standards sociaux et environnementaux, c’est un capitalisme extrêmement anti-salarial qui s’est mis en place : au contraire du fordisme, qui contribuait à augmenter la consommation en augmentant les salaires, le seul moyen dans ce système pour alimenter la demande est le gonflement d’une bulle financière.
L’Europe a accéléré ce fonctionnement antiéconomique du capitalisme financier, par ses réactions extrêmement libérales : partout les gouvernements interviennent pour nationaliser des banques (ce qu’ils ne font pas pour les entreprises) mais on laisse celles-ci sans contrôle, prêtes à refaire la même chose (aux EU au moins l’Etat entre dans les conseils d’administration et contrôle les agissements des banques nationalisées).
Les actions au niveau européen ont d’ailleurs été le fruit de réactions de gouvernements réunis autour d’une table et non pas une réaction européenne : l’Union ne permet pas ce genre de politique.
A l’avenir, l’Europe doit rompre avec ce modèle, la crise peut être une opportunité pour changer l’orientation de l’Union.
Le MJS appelle ainsi à un nouveau traité européen, développant l’idée d’une Europe fédérale et sociale, avec un impôt européen, un vrai budget européen, en augmentant les salaires, avec un salaire minimum progressivement harmonisé, une réflexion sur les services publics, une activation du tarif extérieur commun…
Les Traités de Lisbonne et de Nice ne permettent pas de répondre à cette tâche politique. Les prochaines élections européennes sont l’occasion de sortir de l’intergouvernemental et d’avoir un vrai ensemble politique qui montre son efficacité par sa réponse à la crise, ces élections doivent être de véritables élections constituantes.










