24 mars 2008
Martine est en Grande Forme
Martine est en Grande Forme
Vidéo envoyée par Tiotevalisse
Extrait du Grand Journal de Michel Denisot (29.01.08)
belle réplique!!!
Aix - Lille
Me voici de retour d'Aix...très belle ville, surtout le coeur, le "Vieil Aix": thermes romaines (Thermes Sextius), cours Mirabeau, cathédrale, nombreux magnifiques bâtiments...on voit tout de suite que ce n'est pas la même population qu'à Marseille, qui pourtant est juste à côté. Mais, pour faire un clin d'oeil à Bienvenue chez les Ch'tis, je tiens à signaler que lorsque je suis arrivée vendredi soir, il ne faisait as beau! (et même il pleuvait!); si samedi et dimanche le ciel était bleu, il y avait beaucoup de vent!
et quand un monsieur m'a demandé d'où je venais (je lui avais demandé mon chemin, au niveau des thermes, parce qu'il faut monter des escaliers etc pour retrouver les rues, mais je ne savais pas de quel côté les prendre...), il m'a dit: "attention, hein, ici vous êtes dans le sud!" alors je lui ai répondu qu'on voyait bien qu'il ne faisait pas meilleur là-bas que dans le Nord!
enfin, tout ça pour dire qu'Aix est très jolie, mais que pendant ces 3 jours Lille m'a manqué! Moi qui voulais voyager partout..., me voici en manque de Lille en partant 3 jours!...
Si je devais quitter Lille pour mes études, je le ferai bien évidemment (déjà c'est sûr que je vais partir en Erasmus!), mais ce sera dur! Contrairement à certains, je n'ai pas brai en arrivant, mais je pourrais bien le faire en partant!...
Enfin, de toute façon, si je devais partir pour qqs années, je pourrais toujours revenir après!!
19 mars 2008
mise à jour
Etant en période de concours, je n'aurai pas le temps de mettre à jour mon blog ces jours-ci.
Je me contenterai donc de féliciter tous les élus de Gauche, en particulier les membres de la liste "L'Avenir aime Lille" de Martine Aubry, que j'ai soutenus comme j'ai pu durant cette belle campagne...
Sans oublier évidemment ceux de Gauche qui n'ont malheureusement pas été élus, mais qui se sont bien battus quand même...
Et maintenant, une profonde analyse devrait pouvoir enfin s'amorcer au sein du Parti pour comprendre les défaites nationales et victoires locales...il est temps de se remettre véritablement à réfléchir ensemble, à ne plus toujours penser individuel...il y a du boulot, mais j'ai confiance, les militants sont toujours là, unis, et certains de nos leaders sont bien conscients que la division n'est profitable à personne au sein du PS...reste à espérer qu'ils le comprennent tous!
14 mars 2008
Dans le sillage des troublantes amitiés patronales de Sarkozy
Autre article paru dans libération, pas très rassurant...
Suez-GDF. La justice ne donne pas suite à une accusation de corruption lors de la fusion.
NICOLAS CORI
QUOTIDIEN : vendredi 14 mars 2008
Voyage sur le jet de Vincent Bolloré, Martin Bouygues comme parrain de son fils… Nicolas Sarkozy est - qui ne le sait pas ? - un ami des grands patrons. Et n’hésite pas à discuter business avec eux. Cette proximité, dont l’intéressé se vante, pourrait finir par lui causer quelques ennuis judiciaires. Le président de la République a ainsi été mis en cause dans une plainte qui évoque des faits de corruption concernant la fusion entre Suez et Gaz de France. Et qui dénonce le fait que l’un des principaux actionnaires de Suez, le baron et milliardaire belge Albert Frère - un proche de Sarkozy, présent, par exemple, à la fameuse soirée au Fouquet’s, après la victoire présidentielle - a été avantagé par les pouvoirs publics français au cours de plusieurs opérations financières récentes.
Célérité. Le dossier embarasse. Contactés, ses principaux acteurs ont fait les morts, ou refusé de s’exprimer officiellement. Heureusement pour le chef de l’Etat, il n’est aujourd’hui - provisoirement ? - plus inquiété. La plainte évoquait des faits relevant de «prise illégale d’intérêt», d’«escroquerie» et d’«abus de confiance» à l’encontre de X et d’Albert Frère. Mais déposée le 24 décembre dernier, elle a été classée sans suite dès le 15 janvier. Une célérité inhabituelle, surtout que l’auteur de la plainte n’a même pas été entendu. «La procédure n’a pas permis de caractériser suffisamment l’infraction», écrit le parquet de Paris. Une attitude qui contraste avec celle du ministère de l’Economie, qui avait examiné avec beaucoup d’attention ce dossier. Alertée, la direction des affaires juridiques de Bercy avait mené une enquête en toute discrétion, mais sans prévenir l’Elysée, et Christine Lagarde avait été informée de son état d’avancement.
A l’origine de cette plainte, il y a un homme d’affaires. Il s’appelle Jean-Marie Kuhn et est lorrain. Il y a dix ans, il rachète une entreprise de distribution de vêtement auprès du groupe GIB, aujourd’hui propriété d’Albert Frère. Mais l’opération se passe mal, une partie de la marchandise disparaît. Et il dépose une plainte. Après plusieurs mois, les deux parties finissent par s’entendre et signent une convention prévoyant un dédommagement pour Kuhn. Sauf que GIB ne l’honorera jamais. Pour se venger, l’homme d’affaires lorrain se lance dans une enquête sur Albert Frère. Et ce qu’il découvre est révélateur des mœurs assez particulières du capitalisme français. Où il est finalement assez courant de voir l’Etat faire des mauvaises affaires pour le plus grand profit d’acteurs privés.
Principale opération mise en cause par Kuhn, la vente en 2006 à la Caisse des dépôts de la chaîne de hamburgers Quick, alors propriété de GIB, à un prix démesuré. La transaction s’était alors faite pour un montant de 850 millions d’euros. Soit deux fois le chiffre d’affaires officiel de Quick. Celui-ci, en plus, aurait été «artificiellement gonflé», selon Kuhn, qui a refait les calculs. La CNP, l’un des holdings d’Albert Frère, avait retiré de l’opération une plus-value de 150 millions d’euros. Somme qui lui aurait permis ensuite de se renforcer dans le capital du groupe Suez. Et d’être en position de peser sur le destin du groupe alors qu’il s’apprêtait à fusionner avec Gaz de France. En août dernier, alors que les négociations sur la fusion bloquaient, Frère avait convaincu Gérard Mestrallet, le PDG de Suez, de se séparer de sa filiale Suez Environnement. Il était allé directement à l’Elysée pour négocier avec Sarkozy. Selon Kuhn, «seuls les décisionnaires politiques au plus haut niveau pouvaient autoriser ou avaliser l’engagement de la Caisse des dépôts dans ces opérations menées au profit d’Albert Frère». Et de poursuivre, dans sa plainte : «L’enquête précisera les responsabilité et déterminera le profit que les décideurs ont pu tirer en contrepartie de leur soutien.» Mais d’ores et déjà, il met en cause «un pacte de corruption à la mesure de l’enjeu financier colossal que représente la fusion Suez-GDF, dans laquelle Albert Frère peut espérer tirer un profit de plusieurs dizaines de milliards d’euros» et dénonce une «complicité» de l’Etat.
Décoration. Fort de cette conviction, Kuhn écrit à partir du début 2007 de nombreuses lettres aux différents responsables de la majorité, dont Nicolas Sarkozy. Il veut être reçu et expliquer à la fois son affaire privée, et les avantages qui auraient été consentis à Frère. Tous lui répondent par le silence ou par des fins de non-recevoir. Sauf Bercy. A partir d’août 2007, un conseiller de Christine Lagarde s’entretient à plusieurs reprises avec Kuhn. Et ordonne une enquête. En décembre, la sous-directrice aux affaires juridiques du ministère reçoit l’homme d’affaires, et lui conseille de porter plainte «eu égard à l’extrême gravité des faits», dixit Kuhn. Ce qu’il fait quelques jours plus tard. Sans succès. Mais cela ne le désespère pas. Il contacte alors les syndicats de GDF, opposés à la fusion avec Suez. La CGT qui juge les faits «suffisamment troublants» fait alors circuler en interne un document, rédigé par l’homme d’affaires, intitulé «GDF/Suez : la face cachée». A l’intérieur, Kuhn y détaille le «pacte de corruption», en relevant un événement récent : la remise en février dernier par Sarkozy de la grand-croix de la Légion d’honneur, récompense réservée à quelques dizaines de personnes, à Albert Frère et à son associé en affaires, le canadien Paul Desmarais (les deux hommes sont co-actionnaires de Suez au travers d’un holding).
A cette occasion, Sarkozy avait fait un aveu : «Si je suis aujourd’hui président de la République, je le dois en partie aux conseils, à l’amitié et à la fidélité de Paul Desmarais.» Et de détailler comment, en 1995, alors qu’il était au creux de la vague, le financier canadien l’avait invité dans sa famille et s’était engagé à «bâtir» une «stratégie» pour lui. Dans cette optique, tous les avantages accordés à Frère et Desmarais seraient une façon, pour le Président, de renvoyer l’ascenseur. Plutôt gênant comme théorie. Pourtant, personne n’a porté plainte pour diffamation contre Jean-Marie Kuhn. Pour l’instant.
13 mars 2008
Article de Libé
un article par Annie Ernaux paru dans la rubrique "Rebonds" de Libération:
Le Président ou le présent à perpétuité
Annie Ernaux écrivain.
QUOTIDIEN : jeudi 13 mars 2008
Comment qualifier le climat de cet avant-printemps, de ce mois de mars dont le regretté Pierre Desproges prédisait autrefois ironiquement, «sans aucune arrière-pensée politique», qu’il ne passerait pas l’hiver ?
D’abord l’ahurissement, l’incapacité de saisir ce qui se passe et nous entraîne depuis dix mois. Dix mois seulement mais la durée, la sensation de durée ne veulent plus rien dire, non plus que la mémoire d’hier et la représentation de demain. Sarkozy dissout le passé le plus récent et rend illisible l’avenir. Il nous enferme dans un présent perpétuel d’annonces sans lendemain, de péripéties privées, dans un surgissement quasi quotidien de choses nouvelles aussitôt oubliées et remplacées par d’autres à l’image même des médias dominants qui ont favorisé, euphémisme, son élection : le virtuel et l’amnésie.
Une croisière sur le yacht d’un milliardaire, l’angine de Cécilia, un divorce, une «politique de civilisation», un remariage, l’adoption par un élève de CM2 d’un enfant juif mort en déportation, un échange d’invectives au Salon de l’agriculture : une accumulation de «jamais-vu» qui alimente sans arrêt les discours et suscite d’étranges émerveillements, Sarkozy lève tous les tabous, il est subversif.
On pourrait réagir par la dérision si l’on n’avait le pressentiment glaçant que «nous n’avons encore rien vu».
Tandis que le Parti socialiste s’indigne poliment au coup par coup, que les médias s’échinent à commenter et à décrypter le langage, le comportement du Président, à définir son «style» - le story telling, paraît-il -, que les écoliers en récréation jouent à «touche moi pas», sous l’apparent «porte nawak» des phrases et décisions présidentielles, quelque chose avance. Une subversion, en effet - mais qui n’a rien à voir avec celle de 68 -, une destruction à grande vitesse des principes de liberté, d’égalité, de fraternité et de laïcité. Nous avons déjà l’inimaginable cinq ans plus tôt : un ministère de l’Identité nationale et de l’Immigration, des «quotas» d’étrangers et des tests ADN pour prouver la filiation, tout ce qu’il faut pour distinguer entre «eux» et «nous». Les «reconduites à la frontière», traduire «expulsions» musclées, se multiplient.
Et voici la «rétention de sûreté» prévoyant l’enfermement à vie par «mesure de précaution» des criminels ayant purgé leur peine de quinze ans mais susceptibles de recommencer, incarcérés donc pour des faits encore irréels ! Les sages du Conseil constitutionnel ont accepté cette loi parce qu’ils pensaient qu’elle ne pouvait pas s’appliquer avant quinze ans, et quinze ans c’est loin. Avec Nicolas Sarkozy, tout sage qu’on soit, on pense toujours trop tard. Il a demandé au plus haut magistrat de France un «moyen» pour violer un principe fondamental de la Constitution, la non-rétroactivité de la loi.
Cette tentative de coup de force, qui aurait suffi en d’autres temps à jeter au moins quelques milliers de gens dans la rue, a été en somme légitimée par l’opinion de 64 % des gens, favorables à l’application immédiate de la loi. Comment pourrait-il en être autrement dans une société prise depuis des années dans une aura d’insécurité, des discours victimaires qui alimentent le fantasme de catégories dangereuses, voleurs, violeurs, jeunes de banlieue. Mais jamais il n’est question des victimes de la «flexisécurité», de ceux qui font leurs courses chez Lidl et grattent un Millionnaire au bureau de tabac, parce qu’on ne peut pas vivre sans espérance.
Miroir du présent, une publicité pour une marque de lingettes vante la destruction de 98 % des germes et des bactéries. Mais il en reste 2 % en liberté ! Plus fort que les lingettes, Nicolas Sarkozy veut assurer une protection 100 % contre les «monstres», tout comme naguère il avait promis de nettoyer la «racaille» au Kärcher.
De la rencontre entre les peurs, du désir d’un «risque zéro» illusoire d’une grande partie des gens et de l’ambition aussi ombreuse qu’effrayante du chef de l’Etat peut naître l’acquiescement à un antihumanisme, un partage naturel entre forts et faibles, «honnêtes» et «voyous». Un retournement des consciences. Sacrifier les principes de liberté, d’égalité et de fraternité pour la tranquillité, cela s’est vu.
Le résultat de dimanche ne changera rien aux desseins d’un président qui n’a plus devant lui d’élections, sauf celles qu’il décidera au gré de son humeur. Que signifie son «je ne céderai pas» en réaction à la fin de non-recevoir du premier magistrat de France ? Un référendum ? Pour reprendre la phrase favorite d’une ancienne analyste politique, les dernières nouvelles de demain ne sont pas bonnes. A moins que…
10 mars 2008
Municipales 1er tour
bon...Tourcoing, Rouen, Fécamp, Hellemmes, Lomme, Lyon, Nantes, Dijon etc, c'est fait!
restent Paris, Lille...qui ont eu des scores très favorables, notamment le score historique enregistré par Martine Aubry hier, puisqu'elle a obtenu 46% des voix au premier tour, score jamais égalé auparavant avec autant de listes et soit environ 12 points de plus qu'en 2001!
pour voir la proclamation des résultats à Lille
ces résultats montrent la fierté retrouvée des Lillois, mais aussi la reconnaissance de tout le travail effectué par le conseil municipal lors du dernier mandat...
Au moment de ces excellents résultats, je ne peux m'empêcher de penser aux articles de journaux qui rabâchaient que la "greffe" Aubry n'avait pas pris... eh bien je crois que sans avoir à faire plus de commentaires, les résultats parlent d'eux-mêmes: Martine est bien Lilloise et acceptée comme telle!
Pour toutes ces villes où la Gauche a été élue dès le premier tour, mais aussi pour les villes où la Gauche est en passe d'être (ré)élue, je tiens à souligner ma fierté d'être socialiste, fierté des valeurs qui sont celles de ce mouvement/parti politique! (et notamment au vu des résultats dans les villes dans lesquelles j'ai milité, ça fait toujours plaisir, du moins ça encourage à continuer!)
et surtout: RDV dimanche prochain, 16 mars, pour le 2e tour!!! les bulletins ne vont ps seuls dans l'urne, pour vous exprimer, VOTEZ!
08 mars 2008
Journée internationale de la femme
Aujourd'hui, 8 mars, c'est la symbolique journée de la femme dans le monde, pour rappeler les inégalités profondes qui existent encore dans la considération des hommes et des femmes.
Si l'on dénonce les femmes battues à mort, lapidées, poignardées à travers le monde, il ne faut pas oublier les inégalités qui subsistent encore aujourd'hui dans nos pays, que ce soit dans l'accès à l'emploi, la promotion, le salaire ou bien en politique, pour ne prendre que ces exemples-là (cf le nombre de femmes têtes de listes pour ces élections municipales...Lille fait presque exception dans les grandes villes, c'est une chance pour nous mais cette absence de parité n'est pas digne des valeurs qui sont celles de la France (égalité...))
07 mars 2008
J-2 ELECTIONS MUNICIPALES ET CANTONALES
A moins de 48h de l'ouverture des bureaux de vote, il me faut rappeler l'importance d'aller voter dès dimanche pour les municipales et les cantonales!
Les sondages ont beau être favorables à la Gauche, ce ne sont pas eux qui font le vote, ce sont les citoyens qui mettent leur bulletin dans l'urne!
Si vous voulez vraiment voir les valeurs qui font la France--liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité...-- respectées (et non plus bafouées comme certains le font), c'est à Gauche qu'il faut voter, dès dimanche!
Seule la Gauche se préoccupe de tous les citoyens et fait tout pour améliorer leur vie (créations d'emplois, pouvoir d'achat, logements sociaux, pour ne prendre que ces exemples-là).
ALORS DES DIMANCHE, CHOISISSEZ LE VOTE A GAUCHE!!
03 mars 2008
un week-end bien chargé!!
hier s'est terminé le week-end de mobilisation du MJS pour l'appel à voter sur Lille...
au programme, dès vendredi soir: réunion publique à Lille Sud, tractage rue Solfé ensuite (à partir de 22h, sous la pluie...)
samedi matin pour moi, pas de MJS: entretien officiel blanc, portes ouvertes de l'IEP et de Lille II...
mais dès 14h, reprise: PAP à Lille Sud, avec la camionnette redécorée (les camarades avaient déjà tracté au marché du Sébasto puis au lycée Montebello le matin...)
et pour finir, dimanche: marché de Fives, puis nous nous sommes séparés: qqs uns au QG pour la présence de Pierre Mauroy et pour aider les camarades de Wazemmes sur le marché, pendant que d'autres s'affairaient avec la camionnette au marché de la Place du concert dans le Vieux-Lille...
enfin, un week-end bien rempli, qui m'a achevée après la semaine ultra-chargée que je venais de passer...
mais je n'abandonne pas, à moins d'une semaine du 1er tour...pour les photos, je n'en ai pas prises (j'étais trop à l'ouest pour y penser...), je pense qu'ily en aura sur le Avenir métropole, et peut-être sur le blog fédéral du MJS ou celui de Greg...




